Voici certaines informations utiles pour proxmox

https://community.capensis.org/t/nouveautes-installation-et-configuration-de-proxmox-5-2/133

LE redimensionnement des HDD

http://www.touteladomotique.com/index.php?option=com_content&view=article&id=2118:virtualisation-domestique-tutoriel-proxmox-partie-5&catid=79:informatique&Itemid=90

Pour se connecter a un container depuis proxmox : pct enter <vmid>

0 – le MDADM Proxmox

https://pve.proxmox.com/wiki/Software_RAID

1 – Les dossiers

  • /etc/pve/qemu-server/<id>.conf : Fichier de conf des VM
  • /dev/pve/data : Dossier des VMS RAW pour thin-lvm
  • Convert images : https://docs.openstack.org/image-guide/convert-images.html

2 – L’installation de base

http://www.touteladomotique.com/index.php?option=com_content&view=article&id=2118:virtualisation-domestique-tutoriel-proxmox-partie-5&catid=79:informatique&Itemid=90

En cliquant sur le bouton Options vous allez devoir renseigner 4 cellules et très vite vous allez vous poser la question : je mets quoi comme valeur ?

Filesystem (système de fichiers) : laissez ext4

Hdsize : Par defaut, c’est la taille totale du disque où sera installé Proxmox. Si votre disque fait plus de 400 Go, vous pouvez en garder une partie pour créer ultérieurement une partition de stockage partagée en NFS ou Samba.

Swapsize : c’est un espace très peu utilisé par le système sauf quand la mémoire vive arrive à saturation, ce qui ne devrait jamais arriver si vous dimensionnez bien vos VM. Proxmox recommande un minimum de 4 Go et un maximum de 8 Go. Personnellement je réserve 2 ou 3 Go car je n’ai jamais dépassé 512 Mo d’occupation sur mon serveur et je préfère utiliser ces précieux Go pour le stockage des machines virtuelles.

Maxroot : c’est l’espace réservé au système (volume Root) mais également au stockage des images ISO d’installation et des sauvegardes Snapshot (le dossier de stockage local que nous verrons un peu plus loin). Si vous n’avez pas de NAS ou de disque externe sur lequel vous pourrez faire les sauvegardes des VM, il vaut mieux réserver au moins 30 Go (maxi 25% de Hdsize). Mais si vous n’avez qu’un petit SSD à dédier à Proxmox, il ne va rien vous rester pour créer les VM. Sachez qu’une fois installé, le système occupe environ 2.5 Go sur le volume Root. Au prix du Gigaoctet sur un SSD, je préfère stocker les images ISO d’installation et les sauvegardes sur mon NAS ou un disque externe (elles ne servent que très rarement) et garder de l’espace pour les images disque des machines virtuelles.

Minfree : c’est de l’espace réservé par le système sur la partition LVM-Thin principale. Il est recommandé de mettre comme valeur un huitième (1/8) de la taille du disque si hdsize est inférieur à 128 Go et 16 Go pour les disques de capacité supérieure.

Maxvz : c’est l’espace qui restera pour le volume Data (local-lvm). Il n’est pas utile de renseigner la valeur. Proxmox la déduira tout seul, comme un grand (maxvz = hdsize – swapsize – maxroot – minfree)

2 – VM Linux : Format a choisir

Avantages du thin-provisioning

Description LVM-THIN: ne plus stocker une image disque en tant que fichier sur une partition ext4 ou ZFS, mais permet de créer un périphérique en mode bloc directement utilisable par la machine virtuelle sur le volume LVM de Proxmox VE.

Un volume “thin provisioning” ne comporte pas réellement de donnée, il contiens une table de pointeur vers le pool.

Source : http://ed.zehome.com/2018/lvm2-thin-provisioning-et-sauvegardes-performantes-partie-1/

Source : https://blog.emaxilde.net/6-Proxmox-VE-4-Migration-de-ext4-vers-LVM-thin.html

  • Utiliser disques virtuels SCSI avec SCSI virtio-SCSI ( Afin de profiter de l’allocation fine ( Thin-pool)
  • Avantages : Vitesses lectures/écritures disques accrues ( Usage direct d’un périphérique bloc )
  • Avantages : Allocation/désallocation fine de l’espace dique en fonction des besoins des VM
  • Avantages : Gestion native des snapshots ( Pas de surcout lié au Qcow2 )
  • Autre : Commande fstrim -a -> Libérer les blocs inutilisés du disque virtuel ( A ajouter en cron )
  • utilise une stratégie COW (Copy on write) permettant également de préserver intrinsèquement la santé des SSD
  • Il n’y a pas d’amplification d’écriture ou de lecture avec l’utilisation des snapshot LVM thin-provisioning

Avantages du Qcow2

  • QCOW2 car plus simple et sur mais moins performant

Du coup il faut installer proxmox a la main en installant d’abord le debian

Par exemple, lorsque l’on écrie des données alors qu’un volume dispose d’un snapshot:

  1. Allocation et écriture d’un block dans le pool
  2. Association du block dans les métadonnées du volume

Le fait d’utiliser le format QCOW2 permet de faire « gagner de la place » sur notre serveur Proxmox. En fait on peut comparer à la technologie thin-provisionning de Vmware, qui permet d’avoir un disque de la taille de ce que l’on utilise dans notre VM.

Ex: Sur un disque de 100 Go définit, on installe notre Windows 10 qui prendra 22 Go, la taille du fichier QCOW2 dans Proxmox sera égale à se qu’occupe Windows 10.

Depuis la version 4.2 de Proxmox VE, le volume local permettant de stocker les images des machines virtuelles et les conteneurs est passé de ext4 ou ZFS à LVM-thin.

LVM-thin permet de ne plus stocker une image disque en tant que fichier sur une partition ext4 ou ZFS, mais permet de créer un périphérique en mode bloc directement utilisable par la machine virtuelle sur le volume LVM de Proxmox VE.

https://blog.emaxilde.net/6-Proxmox-VE-4-Migration-de-ext4-vers-LVM-thin.html

Pour profiter au mieux de l’allocation fine (thin-pool) proposée par LVM-thin, les disques-durs virtuels doivent êtres de type (virtio-)SCSI.

Pour les machines virtuelles sous Linux, il n’y rien de plus à faire, tout est nativement pris en charge par le noyau Linux. Vous pouvez utiliser la commande « fstrim -a » pour libérer les blocs inutilisés du disque-dur virtuel, le mieux étant d’ajouter cette commande à une tâche « cron » journalière.

LVM normally allocates blocks when you create a volume. LVM thin pools instead allocates blocks when they are written. This behaviour is called thin-provisioning, because volumes can be much larger than physically available space.

You can use the normal LVM command line tools to manage and create LVM thin pools (see man lvmthin for details). Assuming you already have a LVM volume group called pve, the following commands create a new LVM thin pool (size 100G) called data:

Plus d’info sur le LVM-thin : http://ed.zehome.com/2018/lvm2-thin-provisioning-et-sauvegardes-performantes-partie-1/

You have to figure out what features you want to use. QCOW2 has a lot of features (snapshots, snapshots of RAM, etc.) but it is or course the slowest. If you want to have best performance, then use thick LVM volumes.

1 – Installation VM WIN10

La partie normal ( Plus simple mais moins performante )

La partie prise de tete

Pour les machines virtuelles sous Windows, veuillez tout d’abord à installer les pilotes « vioscsi » lors de l’installation de Windows.

Pour charger les drivers, il suffit de monter l’ISO précédemment téléchargé à la place de l’ISO Windows 10 déjà présent.

IDE: c’est du old school et c’est le plus lent!
SATA: c’est déjà plus rapide que l’IDE, mais pas le mieux! (vive la rime!)
SCSI: plus rapide que l’IDE et que le SATA (wahou)
VIRTIO: Champion de la rapidité (à vrai dire je n’ai pas fait de test pour tous les départager)

1 – Les types de disques

Les informations ci-dessous sont issus de la documentation de Proxmox

Le QEMU image format (Qcow2) est une copie sur le format d’écriture qui permet les snapshots, et le provisioning fin de l’image disque.

Le raw disk image is a bit-to-bit image of a hard disk, similar to what you would get when executing the
dd command on a block device in Linux. This format does not support thin provisioning or snapshots by
itself, requiring cooperation from the storage layer for these tasks. It may, however, be up to 10% faster
than the QEMU image format. 2

LEs performances

Malgré le line ci-dessous je ne fait que du qcow2 pour les snapshots